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Le chat dans la société

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Vivre auprès d’un animal de compagnie a des bénéfices multiples et de nombreuses études ont montré que les propriétaires sont en meilleure santé, vont moins souvent (15% à 20 %) chez le médecin et sont moins fréquemment malades. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les enfants qui grandissent en compagnie d’un chat ont moins de problèmes respiratoires, d’allergies voire d’asthme.

Le “ greffier ” (chat) pourrait aussi s’appeler “docteur”. Un chat, c’est bon pour la santé !

Les bienfaits liés à la présence d’un chat ne se limitent pas à faire baisser la pression artérielle ou la fréquence des rhumes. Leur compagnie apporte bien plus : ils soignent aussi les bleus à l’âme.

Des travaux scientifiques récents suggèrent même que le ronronnement a des vertus thérapeutiques. En effet, les sons de basse fréquence (25 – 50 Hertz) produits par un chat qui ronronne, favorisent la croissance osseuse et la cicatrisation des fractures. Il pourrait s’agir d’une adaptation naturelle chez certains félins comme le chat domestique, mais aussi le serval, l’ocelot ou le puma.

Lorsqu’on est un animal solitaire, il faut guérir rapidement pour pouvoir chasser et survivre.

De plus en plus de maisons de retraite hébergent des chats et des associations accompagnent des chats au chevet des patients hospitalisés (surtout des enfants). Ces animaux sont évalués, accrédités et régulièrement examinés pour veiller à leur santé tant physique que mentale. Bien que les chiens représentent la majorité des visiteurs-thérapeutes, un chat câlin fait des miracles !

Dans les grandes villes, un concept récent a fait son apparition, les “cat café”. Il s’agit d’endroits où le citadin en carence d’affection féline peut aller, moyennant finance, prendre une collation tout en ayant des intéractions avec des chats. Ce nouveau business, bien qu’en totale contradiction avec la nature peu sociable de l’espèce, trouve une justification lorsque ces endroits servent de relais pour des refuges et favorisent l’adoption. Il implique évidemment un respect sans faille des contraintes de santé et d‘hygiène.

Pourquoi appelle-t-on les chats “greffiers” ?

Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l’origine de cette appellation argotique.

L’une d’elles est que cet animal griffe et s’appelait jadis “griffard”. Une autre théorie explique qu’au 18ème siècle, “greffir ” signifiait « dérober finement », or nous savons tous qu’un chat n’a pas son pareil pour subtiliser subrepticement ce qui attire son attention.

Certains auteurs voient également dans ce surnom une similitude entre les chats noirs à plastron blanc et la tenue de travail des greffiers des tribunaux, dont l’écriture ressemble d’ailleurs souvent à des traces de griffes.

Le métier de ces greffiers est de prendre des notes et nous savons tous que les chats ont une passion pour le papier ! Il suffit pour le démontrer de poser quelques documents sur une table ou un livre ouvert sur un bureau, pour voir notre félin préférer y prendre ses aises, voire y piquer un roupillon, rendant du même coup la consultation du document aussi impossible qu’inutile, puisqu’elle impliquerait de déranger ce professionnel du farniente.

Le chat en ville

Les chats sont aujourd’hui les rois d’Internet et ils sont aussi l’animal de compagnie numéro un, tant en Europe, comme aux États-Unis. Mais cette gloire ne doit pas faire oublier la problématique du chat errant en ville, une question qui se pose dans la plupart des environnements urbains. En raison de la surpopulation féline le felis catus est ainsi considéré simultanément comme un merveilleux animal de compagnie et comme un fléau.

C’est dans ce cadre que les responsables municipaux ont à prendre des décisions de gestion des populations, avec pour objectif prioritaire la réduction des nuisances occasionnées par le surnombre, tout en tenant compte de la croissante sensibilité des citoyens sur les questions de bien-être animal. Ainsi, le chat errant est devenu un sujet important des politiques urbaines de protection animale.

Des programmes de gestion éthique des populations de chats errants ont vu le jour dans les villes, en remplacement des politiques basées sur le “laisser-faire” ou encore sur la capture et le sacrifice des animaux, méthodes dont l’inefficacité est plus qu’avérée au vu de la surpopulation féline actuelle. Basés sur la méthode dite T.N.R (Trap-Neuter-Return = management de la population des chats en communauté par la stérilisation planifiée et un retour rapide à leur territoire), ces programmes permettent un contrôle éthique des populations. Ils conduisent en effet à une réduction des nuisances et aussi de la souffrance animale.

« Il suffit de croiser son regard avec celui d’un chat pour mesurer la profondeur des énigmes que chaque paillette de ses yeux pose aux braves humains que nous sommes. » Jacques Laurent

Un exemple de gestion éthique des populations à Barcelone

La ville de Barcelone a décidé de gérer les populations félines sur le modèle des programmes TNR, en travaillant de concert avec les associations de protection animale. En octobre 2014, un nouveau règlement sur la protection, la détention et la vente d’animaux a ainsi été promulgué, incluant pour la première fois une définition du chat errant – feral, différenciée de celle du chat abandonné, ainsi qu’un article qui décrit les colonies de chats comme “des groupes contrôlés de chats qui n’ont pas de propriétaire ou de détenteur connu, qui sont stérilisés et vivent dans un espace public ou privé, à la charge d’organisations non gouvernementales dont l’objectif est d’assurer leur bien-être”. Ce règlement stipule que la mairie favorise l’existence des colonies contrôlées et soutient les associations qui se chargent de leur gestion. Le programme de gestion des colonies en place depuis 2009 est un modèle participatif, au sein duquel les associations et la mairie travaillent conjointement et dont les objectifs sont définis comme suit sur le site internet la ville de Barcelone : “La Ville applique un modèle de colonies contrôlées de chats pour profiter de ces animaux dans la ville, tout en diminuant les problèmes de surpopulation et en favorisant leur intégration dans la réalité urbaine”.

La stérilisation axe principal du programme

Les dépenses de stérilisation des chats de colonies, axe principal du programme, sont assumées par la ville. Des procédures réglementées permettent à l’administration de faire un suivi détaillé du travail des associations et de mettre à jour la cartographie des colonies. Avant chaque intervention une demande doit être validée par le fonctionnaire “référent chats” de l’arrondissement concerné et une fiche individuelle concernant l’animal doit accompagner chaque facture vétérinaire.

Les bénévoles des associations peuvent utiliser les cliniques vétérinaires de leur choix, dans les limites des subventions municipales, ou utiliser le centre municipal de stérilisation des chats de colonies, dont l’usage est gratuit pour les personnes accréditées. Le centre de stérilisation, ouvert en 2009, fonctionne toute l’année, avec pour unique activité la stérilisation des chats errants de la ville de Barcelone.

En 2014, 2713 chats ont été stérilisés dans le cadre du programme municipal. On dénombre 625 colonies sur le territoire de la commune, pour un total de 9404 chats contrôlés.

Formation

Une accréditation a permis d’institutionnaliser l’activité de nombreuses personnes qui travaillaient jusque là dans l’ombre, pour le bien-être des chats. Afin d’obtenir cette autorisation officielle de gestionnaire de colonie, les bénévoles doivent suivre une formation organisée par la mairie et signer un accord de bénévolat. Ainsi, fin 2015, 280 personnes possédaient ce titre.

Responsabilité des propriétaires

Pour que le contrôle de la population féline soit un réel succès, il est nécessaire de travailler en parallèle sur une plus grande responsabilité des propriétaires de chats. En effet, l’enjeu majeur est d’éviter l’impact que peuvent avoir les chats abandonnés non stérilisés sur le contrôle des colonies. Pour se faire, diverses campagnes de sensibilisation ont été mises en place par l’administration et les associations.

En conclusion, le programme de gestion des chats errants de Barcelone a permis de contrôler la population féline et d’améliorer le bien-être des chats. Il a aussi un impact positif sur les citoyens : le nombre de plaintes concernant les chats errants est en constante baisse depuis son implantation. Il a même permis à la ville de Barcelone d’être considérée comme un exemple dans la gestion des chats errants et d’être distinguée par le International Cat Care Welfare Award en 2014.

Le musée de l’ermitage : des employés très particuliers…

Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, le Musée de l’Ermitage de St Pétersbourg est connu comme le plus grand musée du monde, en raison de l’abondance de ses collections (60 000 objets exposés dans 1000 salles et plus de 3 millions en réserve), mais également parce qu’environ 70 félins sont responsables de la protection de ces trésors.

Depuis le milieu du 18ème siècle, après avoir été tout d’abord missionnés par décret de la garde de la chambre de l’Impératrice Elizaveta Petrovna qui détestait les rats, ils patrouillent dans les couloirs du palais, qui sera ensuite transformé en Musée par Catherine de Russie en 1764.

Si au départ leur présence était peu connue, de nos jours, ces chasseurs font la fierté du site. Bien plus que de simples mascottes, ils protègent les œuvres stockées dans les caves contre les dégâts causés par les rongeurs, qui y pulluleraient sans leur présence. Ces employés très particuliers sont des chats de la rue adoptés par le Musée. Quatre personnes s’occupent d’eux et leur popularité auprès des visiteurs a même conduit à organiser une fête annuelle du chat, ainsi que des campagnes d’adoption auprès du grand public. Leur présence bienfaitrice explique aussi les nombreuses représentations de félins qui figurent dans les œuvres du palais et bien sûr à la boutique du Musée.

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